Charles d'Ydewalle

Charles d'Ydewalle '''Charles d'Ydewalle''', né le 29 novembre 1901 à Gand et mort le 26 février 1985 à Bruges, est un journaliste, écrivain et résistant belge.

Dans ''Enfances en Flandres'', son premier ouvrage d'importance, qu'il publie en 1934, il narre la vie du petit monde des châteaux de Saint-André, Lopphem ou Oostkamp dans la périphérie de Bruges.

Docteur en droit, Charles d'Ydewalle ne sent guère la vocation d'un avocat ou d'un propriétaire gérant ses terres. Il témoigne que dans son milieu très conservateur, "… tous cependant eussent été parfaitement éberlués de me voir journaliste. C'est un peu comme si d'éleveurs de chevaux ils étaient devenus vétérinaires". Très tôt passionné par l'histoire, c'est la carrière des lettres qui l'attire. Dans la conclusion de ''Ma Flandre que voici'', il confie : ''Être Chateaubriand ou rien. Tel était le rêve de Victor Hugo. Le mien aussi.'' En synthèse de l'écrivain et du journaliste, l'on trouve le chroniqueur, ainsi qu'il se qualifiera lui-même dans cet ouvrage de maturité paru en 1974.

Sa vocation de journaliste commence très tôt. Dès la fin du collège, puis à l'université, il est la cheville ouvrière de gazettes successives. Ses premiers articles dans la vraie presse sont publiés dans ''Le Bien public'', une importante tribune catholique publiée à Gand que l'on aurait pu qualifier d'ultramontaine. Mais l'aventure du journalisme ne débuta vraiment qu'en 1926, lorsque Fernand Neuray l'invite à rejoindre ''La Nation belge'', un quotidien de grande influence proche de l'esprit de l'Action française. Patriotisme rime là avec catholicisme. Il collabore aussi à la très prestigieuse ''Revue Générale''. Charles d'Ydewalle devient, en quelques années, incontournable dans le paysage médiatique belge.

La préface de son ''Vingt ans d'Europe'' publié chez Flammarion en 1939 est signée par André Tardieu qui fut plusieurs fois président du Conseil en France.

Figure du journalisme belge, Charles d'Ydewalle rencontre les chefs d'État, les écrivains et les artistes : Charles de Gaulle mais aussi Colette, Dolfuss, Franco, Winston Churchill, Mussolini, Salazar, Tito, Tchang Kaï-Chek... et s'excuse, au nom d'un journalisme authentique, de ses rencontres avec Heinrich Himmler, Goebbels ou von Ribbentrop, dans ''Le Temps de Léopold III'' (1970). Sur ses souvenirs de rencontres, il rédige encore ''Journal, mon beau souci'', en 1977, à la suite d'une suggestion de son fils Baudouin auquel il dédie son livre.

Correspondant de guerre, il se rend partout où l'on se bat : l'Espagne, Honolulu, Hanoï, le Tchad, Moscou, Le Cap, Jérusalem, etc. Informations fournies par Wikipedia
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    Par d'Ydewalle, Charles
    Date 1946
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    Par d'Ydewalle, Charles
    Date [1945]
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